Valeurs

L’expression de soi

Le jeu, la créativité, l’imaginaire, le ressenti, la dérision, l’humour, la liberté, la curiosité, les élans, l’étonnement, la pulsion. Faire ses expériences en lâchant la peur de ne pas être dans le cadre. Ne pas s’endormir dans ce qui ne nous nourrit pas, quitte à prendre des risques. Jouer en suivant ses pulsions et ses élans comme on a su le faire petit.e. Reconvoquer son innocence. Sauter par dessus ses barrières. S’offrir le cadre pour laisser s’exprimer toutes les couleurs de son être, des plus sombres aux plus lumineuses…

L’autonomie

Le discernement, la disponibilité intérieure, la conscience, l’intuition, l’humilité, le recul. Prendre ses responsabilités. Faire sa popote. S’allier à soi. Se prendre par la main. Prendre en charge ses blessures. Prendre les mesures pour trouver par soi-même les éléments qui nous soutiennent. Avoir conscience des messages de son corps et de ses émotions. Veiller à accueillir et libérer les pensées ou schémas qui se répètent. Jouer sa part. Souhaiter insuffler au monde plus de conscience et de confiance…

Le rêve

Les aspirations, la foi, l’ambition, les désirs, le talent, l’audace, l’accomplissement, la confiance, l’idéal, le don, la détermination. Se connecter à ses rêves profonds. Ramener à sa conscience les choix de son âme. Se nourrir de ce qui nous porte vraiment. Voir les bénéfices collectifs que représente la concrétisation de rêves individuels. Dépasser les doutes et la peur de se réaliser. Se poser à l’endroit même où l’on a fort à offrir au monde. Tenter la cohérence dans son parcours. Cheminer avec patience et persévérance vers ce qui nous appelle…

L’art de vivre

L’harmonie, le poétique, l’atmosphère, la noblesse des choses, l’instant, le sensuel du monde, l’unité de cœur, la présence vraie, le vivant, la douceur de vivre. S’entourer de ce qui nous prédispose à l’état d’émerveillement. Célébrer l’âme de toute chose. Appeler à soi l’harmonie de ce qui est façonné avec conscience et avec tendresse. Voir qu’au-delà du confort matériel, l’homme a besoin d’un confort spirituel, qui en appelle à la beauté des choses. Celle même de tout petits instants. Qu’aussi nous faisons partie d’un ensemble. Que nous ne sommes pas séparés. S’ouvrir à l’idée qu’un objet, une matière, peuvent nous regarder et nous parler, nous toucher dans un quelque part de vivant et non pas d’inerte et froid. Que même une seule minute d’union entre le soi et le monde peut nous changer définitivement.